CHAOS FAMILIAL : Quand rien ne va plus!!

Crises de colère, réplique, crises de « bacon », actes de défi, impolitesse, hurlements, refus d’obéir, tenir tête… Le chaos familial, tout simplement ! Est-ce que vous sentez que votre foyer est en pleine tourmente et vous vous sentez complètement dépassé par les comportements de vos ou de votre enfant ? Vous ne ressentez aucune harmonie familiale présentement et vous vous sentez perdu complètement devant le chaos qui s’est glissé dans votre famille.

Il est pourtant possible pour vous de retrouver le contrôle de votre famille et d’y ramener un ordre familial. Aucune famille n’est parfaite, il y aura toujours des accrocs et du travail à accomplir, mais la situation peut devenir plus sereine et nettement plus en harmonie. Pour le bien de tous les membres de la famille.

Voici quelques astuces « anti – chaos familial » pour vous aider à retrouver l’harmonie et le plaisir dans votre foyer:

1- Ne visez qu’un ou deux troubles à la fois !

Vous ne pourrez pas régler tous les problèmes de votre foyer en une seule fois. Regardez plutôt l’ensemble des comportements que vous voulez voir changer et déterminez lesquels sont ceux qui demandent un plus urgent besoin d’attention. Il est recommandé de régler tous les comportements à tendance agressive ou violente en premier. Vous ne passez aux prochains comportements que lorsque ceux visés sont en contrôle. Afin de vous assurer que les enfants comprennent que ces comportements ne seront plus tolérés, voici quelques trucs à appliquer :

  • Créer des règles claires et précises : Soyez clair dans vos attentes avec vos enfants et expliquer clairement ce qui n’est pas permis comme attitude ou geste. Aucune zone sombre ou confuse.
  • Déterminer des conséquences spécifiques : Soyez très clair tant qu’aux conséquences que le non-respect de ces règles engendrera comme punition ou privation.
2. Faites des demandes précises !

Souvent avec le recul on se rend compte que lorsque l’on demande à nos enfants de faire une action nous ne sommes pas précis dans ce que nous voulons obtenir. Les demandes doivent être simples, directes et très précises. Ainsi, la demande suivante : « Alex, est-ce que tu peux penser à ranger ta chambre. » Doit devenir : « Alex, s.t.p. range ta chambre. » Direct. Simple. Et pourtant d’une grande efficacité, car ceci ne laisse place à aucune interprétation de la part de l’enfant.

3. On fait un arrêt pour signaler un mauvais comportement!

On revient à la base, avec un temps de réflexion assis dans un coin retiré tranquille sans bouger. Dès que le comportement que nous avons bien dit qu’il ne serait plus toléré est fait on met l’enfant en temps d’arrêt. Pour que cette « punition » soit un succès, il est très important de l’appliquer bien précisément. Un seul avis clair doit être donné. On avise clairement d’arrêter ou que ce sera le temps d’arrêt.

• Ne dites rien de plus, et laissez pas plus de 5 secondes passer afin de voir si l’enfant écoute et se plie à votre demande ou s’il persiste dans sa mauvaise attitude.
• Si le comportement ne change pas, on met immédiatement l’enfant en temps d’arrêt.
• Une minuterie est utilisée pour le temps d’arrêt. Soit une minute par année d’âge de l’enfant.
• On laisse l’enfant seul et on l’ignore durant le temps d’arrêt. On ne continue pas à lui lancer des regrds de reproche.

4. Reconnaissez les bons coups!

Si on souhaite modifier un comportement il est aussi important de reconnaître quand l’enfant a bien agit. On oublie trop souvent d’être positive et dans un environnement toujours en négatif et en punition, un enfant utilisera les mauvais coups afin de gagner de l’attention. Il faut atteindre un équilibre entre l’attitude positive et celle négative. Soit 5 bons compliments pour une réprimande.

5. Utilisez l’ignorance !

Lorsqu’un enfant chigne, hurle ou se plaint continuellement, on a tendance a réagir en lui demandant de cesser immédiatement. Mais en fait, un enfant qui utilise cette méthode cherche justement une réaction. On vous recommande de plutôt pratiquer l’ignorance. On ignore le comportement, on fait comme si de rien n’était en ignorant complètement la situation. Bien entendu on n’ignore pas un comportement agressif. Nous parlons ici de chialage irritant. Une fois que l’enfant cessera, car il va arrêter, alors vous tournez votre attention et vous lui dites : « Bon, je peux t’écouter maintenant, que veux-tu ? »

Afin d’aider ces 5 astuces à bien fonctionner, vous pouvez essayer de voir à ajouter les moments familiaux, tels que les bons soupers-film, ou les sorties en vélo. Ces instants d’implication de toute la famille aideront à renforcir le positif dans l’équilibre recherché. Gardez bien en tête que tout changement ne se fait pas facilement et demande du temps et de la persévérance, mais surtout de la constance.

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